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| Conception
d’équipements industriels |
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Lorsque
débute une étude dont l’intention ou l’objectif
est de disposer d’une solution au moins pour effectuer un
processus, l’auteur devenant acteur de la recherche ne connaît
pas la solution. Simultanément, l’acteur dispose rapidement de solutions critiquables qui ne résolvent pas l’ensemble des besoins. Le concepteur agit alors par imitations et approximations successives, modélisant, simulant ou expérimentant au fur et à mesure. La trace de ces démarches n’est en général pas conservée. Cependant, une supervision de cette trace permet peut-être de trouver des raccourcis pour économiser des impasses. Une première démarche consiste à exprimer le besoin. Lorsque le besoin porte sur des cas nombreux et inaccessible en réalité mais seulement en imagination, des oublis nombreux surgissent. Un autre aspect et la naissance d’embranchements nombreux et chacun nécessaire qui engendrent une multitude de solutions dont on ne sort pas facilement. Une autre difficulté réside dans l’émergence des genres et la pauvreté de l’imagination. La méthode scripturale laissant une trace permet grâce à l’informatique des corrections successives rapides et de garder des documents propres. Une autre difficulté est la classification des prépondérances. Pour résoudre ce blocage, il faut se référer au concept de métier de l’objet, ou rôle de l’objet. Ces deux définitions semblent pour l’instant équivalentes, métier étant plus trivial, rôle plus abstrait. Donc, tout équipement a un rôle essentiel pour lequel il existe : c’est le métier ou rôle principal, celui qui assure la transformation pour laquelle un échange économique donne lieu à transaction ou facturation. De ce rôle principal, il apparaît des rôles secondaires dits de service par rapport au principal, tel que la hiérarchie des étapes, et les combinaisons multiples de chacun des niveaux. Ainsi le métier s’inscrit dans un contexte ou environnement ou circonstances. A ce stade, l’expression de ces entourages dépend grandement de la position relative du témoin à l’objet d’une part(1), et du niveau de sa perception vers l’objet d’autre part : le témoin est positionné généralement conjointement à l’objet au présent dans un espace donné, avec une culture donnée. Au fil des événements séquentiels de la description, des changements apparaissent en formes de phénomènes et conséquences qui sont autant d’objets nouveaux et influents qui complexifient le modèle. Une classification des rôles secondaires pour le métier principal est le processus, qui organise selon un axe de temps, la succession ou la hiérarchie des séquences. Il peut être imaginé d’autres directions intéressantes, comme par exemple, l’acquisition de ressources et l’historique de la mise en oeuvre de moyens, mais aussi la description historique des faits (archives) qui constitue une base de données. Le processus peut être traité par l’expression des fonctions utilisées dans l’ordre hiérarchique, lesdites fonctions peuvent être associées à un mécanisme propre avec les efforts et fréquences, rythmes permettant de doser la durée de vie nécessaire et suffisante par rapport à la durée de l’exploitation de la fonction principale. L’exploitation des connaissances du procédé permet la prédiction des comportements, donc l’anticipation des expositions aux dangers, et la mise en application préventive de disposition évitant les risques. Une fois ces moyens annexes mis en oeuvre, la conduite du projet dans ses périodes successives d’exploitation aboutit aux seuls résultats recherchés, donc gagnants du point de vue de ses instigateurs, à condition toutefois que le choix initial fut le bon pour l’intérêt général. |
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